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Entretiens d'actualité 24
par JACQUES-ALAIN MILLER
 
 

Nouvelles. On trouvera prochainement sur le site forumpsy.org les interventions de J.A. Miller à Barcelone le 7 novembre dernier, sous le titre : " Sur le désir d’insertion, et autres thèmes ". Le texte est en espagnol. Il a été diffusé sur la liste AMP-UQBAR, les listes espagnole et argentine, et, traduit en portugais, sur la liste brésilienne.

JUAN CARLOS TAZEDJIÁN (ELP) : Du poids asphyxiant du Grand CPCT
Cher Miller :
Je me souviens d'avoir entendu German Garcia dire il y a plus de 20 ans : "La psychanalyse, c'est une forme d'être dans ce monde sans être de ce monde". Je crois que ce qui est arrivé avec le "Grand CPCT" fut une confusion entre le "être dans" – lire : la place du psychanalyste dans le monde – et le "être de" – lire : s'aliéner à la demande de l'Autre social. Nous en étions arrivés à un tel point que les présentations de cas dans les séminaires du CF, journées de l'Ecole, rencontres, conversations, étaient réduites à une exposition systématique et itérative des "réussites thérapeutiques" – quelque chose de pas sérieux pour Lacan qui, dans "Lieu, origine et fin de mon enseignement", disait : "ce qui est vraiment en jeu se trouve à portée de la main, à portée en tout cas du psychanalyste, qui témoigne de cela quand il dit quelque chose de sérieux plutôt que de parler de ses résultats thérapeutiques".
Je dois admettre que je me suis senti poussé par l'atmosphère régnante à rendre compte de ces effets thérapeutiques rapides, en présentant l'année dernière dans le cadre du SCF de Valence, le cas d'une "cure brève et réussie". Cela était si "fermé" – ou au moins c'est ainsi que je l'ai perçu – qu'il me fut nécessaire de conclure mon exposé en le trouant avec une pluie de questions qui transformèrent la présentation en une sorte de charabia. J'ai pris la résolution de ne plus présenter de cas jusqu'à ce que je me sente prêt à le faire en allant au-delà des résultats thérapeutiques, même si cela impliquait d'aller contre la mode actuelle – me situant du côté de l'hétérodoxie.
Vos interventions récentes sur cette question produisent un effet de soulagement, en libérant l'Ecole du poids asphyxiant du Grand CPCT. Encore une fois nous pouvons dire que Miller mit l'air.
Merci beaucoup, et cordiales salutations.
Traduit par Camilo Ramirez

JACQUELINE DHÉRET
Cher Jacques-Alain Miller,
Les entretiens d’actualité dans lesquels vous persévérez nous sont précieux, d’être aussi vifs que dérangeants. C’est ainsi que le questionnaire que vous aviez proposé pour la rencontre de Bordeaux m’avait saisie : pouvions-nous à Lyon y répondre sans attendre, pouvions-nous formuler la politique du cpct-lyon, dire comment nous avancions ? Je voudrais insister ici sur un point qui me tient à cœur. D’emblée, nous avons pensé le projet du cpct-lyon dans son articulation à la Section clinique. C’est la solution que nous avons trouvée pour laisser vide de tout prédicat la question du psychanalyste, dont l’Ecole a la responsabilité. Les praticiens du cpct sont membres du Cercle, formés depuis des années à la Section clinique de Lyon qui soutient dans notre région le transfert sur la psychanalyse appliquée à la thérapeutique. La Conversation clinique, c’est cette convocation à penser les problèmes contemporains au niveau des Sections cliniques à partir de l’enseignement de Lacan et la Conversation que vous nous proposez chaque année à Paris. Du même coup, la question de la gestion du cpct se détachait et relevait de la responsabilité du bureau de la dite association. Ces différenciations peuvent nous retenir d’une politique de l’instantané, caractéristique de l’époque. Dans notre milieu, nous prenons parfois cela pour de l’enthousiasme ou du désir. Merci donc de rétablir une confiance dans la parole qui fait limite, lorsque les S1 se propagent. Ce qui ne va pas, ce n’est pas tant le cpct-Chabrol à qui nous devons beaucoup, que le copier-coller de l’expérience.
Cordialement.

FRANÇOIS JUBERT
Cher M. Miller,
Je viens de lire avec beaucoup d'intérêt le dernier entretien d'actualité que vous nous avez livré (numéro 17).
Mon attention a été retenue par ce qui définirait aujourd'hui les conditions d'entrée à l'Ecole.
Je peux vous témoigner de ce qui m'a retenu jusqu'à présent par rapport aux sollicitations multiples qui m'ont été faites, à commencer par celle de mon analyste, pour entrer à l'Ecole. Je me suis interrogé d'ailleurs sur ces demandes qui sont venues à peu près dans la même période, au début de l'année : quelle était cette politique de recrutement de l'Ecole ? Etait-ce une réponse à l'attaque des TCC et/ou la recherche d'un poids dans les négociations avec le gouvernement sur l'article visant à réglementer la formation et le titre de psychothérapeute ?
Ma réponse a été chaque fois négative : je faisais équivaloir le titre de Membre de l'Ecole à un savoir théorique dont on pouvait rendre compte et déplier dans un but de transmission de la psychanalyse, Membre de l'Ecole revêtant une référence élitiste par rapport au savoir analytique dans sa version théorique. Mais pas seulement. C'était aussi pour moi prendre à sa charge la cause analytique, ce qui ne me semble pas une mince affaire. En ai-je le désir ? Bref, jusqu'à présent, j'ai rejeté ces propositions, mon désir étant, et c'est illustratif du débat actuel, d'intégrer le CPCT de Nantes, ce qui est chose faite depuis mai 2008.
A ce sujet, je m'aperçois au fil des échanges qui ont cours dans les "entretiens", que j'attendais, et j'attends toujours, de ce travail au CPCT un enseignement clinique que ni la Section clinique ni le contrôle ne m'ont permis d'avoir jusqu'à ce jour. Le travail en petit groupe avec des psychanalystes "chevronnés", sur des cas où l'examen séance par séance permet de repérer les éléments structuraux du patient et du problème qui l'amène, les interventions du praticien présentes ou absentes examinées dans ses effets, la discussion riche et dialectique qui l'accompagne, est véritablement passionnante et enseignante. En quelque sorte, une "conversation Uforca" modèle réduit qui revient deux fois par mois mais que je pourrai souhaiter davantage. Il y a là, me semble-t-il, peut-être une carence dans la formation du psychanalyste, en tout cas une attente très grande des praticiens orientés par la psychanalyse sur la clinique.
Pour revenir sur l'objet de mon mail, il y a évidemment une perspective tout autre et beaucoup plus intéressante à recentrer l'entrée à l'Ecole sur le rapport du candidat à l'inconscient. Là, je sais mieux où je suis, peut-être d'ailleurs la proposition de mon analyste de me présenter à l'entrée à l'Ecole était-elle réglée là-dessus, à ce moment de ma cure. Ceci dit, nous sommes évidemment très nombreux à pouvoir témoigner de notre rapport à l'inconscient, comme vous le faisiez remarquer dans l'entretien, et il conviendra de régler les conditions attendues dans ce rapport à l'inconscient pour être admissible à l'Ecole qui ne seront pas non plus les mêmes conditions sans doute que pour la passe.
Veuillez agréer, Cher M. Miller, l'expression de ma respectueuse considération.
Le 14 novembre 2008

DIDIER GUENARDEAU
Jacques-Alain Miller,
J'ai lu, dans les Entretiens, un point minuscule. Il m'a attiré.
Il y est soulevé l'exiguïté des locaux de l'ECF. Déménager dans un autre arrondissement, par exemple dans un loft.
L'Ecole se loge rue Huysmans. Je vous faisais part dans un (premier) courriel précédent que je souhaite devenir psychanalyste.
J'y viens parfois, rue Huysmans, j'écoute. C'est un quartier suffisamment central pour que cela soit possible. Aller à P VIII m'est impossible.
Le local, rue Huysmans, est haussmannien. Il va bien avec l'histoire et le temps et la parole de la psychanalyse. Lorsque j'entre, je suis là d'où la parole provient.
Pour les livres, comme pour les auditeurs, la rue Huysmans deviendrait trop petite...
Pourtant, on ne déménage jamais impunément. Je me rappelle le psychanalyste avec lequel j'ai travaillé : lorsqu'il a déménagé, cela a coïncidé curieusement avec ce qui sera devenu pour moi la fin de ma psychanalyse quelque temps plus tard. En changeant, j'avais changé aussi. Je crois aujourd'hui que j'avais un lieu. C'était "ici". Il fallait peut-être cela pour clore. En quelque sorte, il y a eu lien entre ces deux clôtures.
Dans un loft, la parole n'aurait pas l'architecture, les couches, le temps pour l'accueillir.
En ces temps de questionnements intenses sur les CPCT, j'entends le recentrement que vous opérez. Les deux premiers entretiens que vous avez eus avec FH Freda sont un exemple très rare de rhétorique. J'ai lu le troisième.
Exigu signifie étymologiquement "exactement pesé".
Un loft fut une usine, convertie en habitation. Il existe aussi des lofts imitants, agréables et spacieux, certes, tout construits sur le modèle...
Mais une maison exactement pesée... lorsqu'on la quitte... on n'est plus jamais le même : un temps s'est clos.
Est-ce bien le moment ?
Très à vous.
Le 15 novembre 2008

PHILIPPE LA SAGNA : Questions à propos de l’entretien 17
Rencontrer un analyste au CPCT ou la psychanalyse ?
Le côté spécifique du CPCT serait que le sujet rencontre "un analyste" et pourtant il ne rencontre pas, selon l’entretien 17, "une psychanalyse". Ainsi la psychanalyse appliquée serait le lieu où on rencontre un analyste et pas une analyse, je parle là en accentuant le relief ! J’avais proposé que le CPCT, comme lieu alpha, soit un lieu où l’on rencontre plutôt quelque chose du discours analytique. Il s’agit souvent d’ailleurs, dans les effets obtenus, de purs effets de changement de discours.
J’ai plutôt l’idée que c’est l’analyse en intension qui permet de rencontrer un analyste, au sens de ce dont il s’agit dans ce mot de psychanalyste, le concept en quelque sorte. Le concept est réalisé dans un passage à la limite. "L’analyste" comme maître mot, c’est un "classique" au CPCT, mais aussi hélas, parfois, ailleurs dans le Champ freudien. L’épidémie CPCT ne s’explique pas uniquement par l’effet de certains. Elle est aussi un symptôme dans la psychanalyse, partout dans le monde, que nous commençons à déchiffrer. Est-ce un effet de charité des analystes… Il est vrai aussi que l’argument des ennemis de la psychanalyse est souvent de s’attaquer ad hominem à "l’analyste" ! Est-ce que la persécution dont la psychanalyse appliquée est l’objet dans la santé mentale fait que les praticiens aspirent un peu à prendre un certain "maquis" où ils pensent être plus à l’abri des scientistes et des évaluateurs, c’est une question ? Le CPCT serait (aussi) un mode d’autorisation de "l’analyste".
Panne et mouvement
L’idée de l’Ecole en panne et du CPCT en mouvement est curieuse même si elle est très répandue. L’Ecole a choisi de renforcer sa base d’opérations ces dernières années et de multiplier les opérations extérieures, opérations dont le CPCT faisait partie. Les succès des dernières années de l’ECF, celui des Journées d’études, celui des publications, l’UP, les activités qui se sont multipliés, les combats de l’Ecole, pour Freud et la psychanalyse, tout cela ce n’est pas une panne, ni un faux mouvement. C’était le renforcement de la base qui permet de passer à autre chose : la formation, l’avenir.
La passe n‘est pas "notre" évaluation
Pour la passe, après le creux 2001-2005, il y a eu un renouveau dans les esprits depuis janvier 2007. Buenos Aires en 2008 a frappé les gens sur ce plan, c’était un tournant exceptionnel. La mesure n’en a pas été prise, et la diffusion n’en a pas été assurée suffisamment, dans l’ECF, pourquoi ?
La première matinée de la passe en mars 2008 a réuni 300 personnes au local. La deuxième matinée était fixée par la Commission de la passe pour le 14 septembre ; l’annonce de la Conférence institutionnelle du 13 septembre a amené à déplacer la matinée du 14 septembre pour éviter la confusion.
La thèse de la passe "moment d’évaluation" me semble problématique ; elle est d’ailleurs en contradiction avec le fait que l’Ecole ne soit "pas un lieu de reconnaissance du trajet effectué" par le candidat. La passe c’est un but, celui de dire ce qu’est un analyste et par là ce qu’est une analyse, pas de l’évaluer au sens contemporain de ce terme.
Le problème c’est peut-être le glissement, ces dernières années, vers l’AE super AME, et vers une certaine idéalisation de l’AE, positive, mais qui, par un autre côté, est aussi un facteur inhibant pour les candidats. L’inhibition a aussi ses vertus. Des passeurs il y en a. Qui sont par ailleurs ces passeurs qui ne deviennent jamais passants ?
La clinique à l’ECF
De même la clinique du cas de "psychanalyse appliquée à la psychanalyse" n’a sans doute pas toute la place qu’elle mérite dans l’Ecole.
Il manque peut-être aussi, pour faire exister cette clinique autrement, des soirées et des colloques de psychanalyse, restreints, dans l’ECF, avec discussion effective des cas d’analyse. Cette discussion n’existe pas vraiment de cette façon dans nos Journées d’études ; j’ai encore un bon souvenir des Colloques de Nantes et de Nice à ce niveau.
L’idée de Jacques-Alain Miller de faire valoir à nouveau les formations de l’inconscient me semble cruciale. C’est peut-être l inconscient qui n’est plus reçu aujourd’hui, de la même façon. Son "ouverture" dépend aussi de nous. L’inconscient de Freud, de Lacan et celui, le plus réel, qui réveille !
Entrée dans la pratique et entrée dans l’Ecole
Pour la passe, le problème, comme je l’avais dit en janvier 2007 lors du séminaire de réflexion, me semble aussi celui de l’entrée dans la pratique. Les analysants qui le veulent se mettent dans la position d’analystes praticiens, de fait, au bout de 7 à 15 ans d’analyse, en moyenne. C’est là aussi le début des analyses de contrôle. La demande de passe survient (plutôt rarement il est vrai) 5 à 15 ans plus tard. Ceci correspond au moment où les analystes terminent eux-mêmes, parfois, des cures : la leur, mais aussi souvent celles de certains de leurs patients.
Il y a là deux moments, deux cycles peut-être, deux versions en effet de l’analyste : l’instant de voir de l’entrée dans la pratique, qui comporte toujours une élision, et le moment de conclure, que constitue la passe.
Pourquoi ne pas recevoir dans un jury les personnes qui entrent dans la pratique, sans attendre, et mettre ça en question avec eux ? Cela aurait un sens de constituer ou non cet instant de voir. Et cela aurait aussi un sens pour les associations de praticiens. Il ne s’agit pas d’agréer ces personnes, mais de les connaître, de les questionner, de les orienter, de suivre leur formation, de scander un cycle. Lacan dans sa note adjointe (AE p. 234) notait que ceux qui entreprennent une psychanalyse didactique "le font de leur chef et de leur choix". Il ajoute (idem AE) : "Mais l’admission à l’Ecole leur impose la condition qu’on sache qu’ils en ont engagé l’entreprise, où et quand." Autrement cela ressort du seul consentement privé de l’analyste du sujet. Lacan soulignait aussi que "La psychanalyse est constituée comme didactique par le vouloir du sujet" et il ajoutait que l’analyste est là pour le contester !
Vouloir la didactique
Commencer à pratiquer, fût-ce dans la psychanalyse la plus appliquée, c’est indéniablement vouloir,de fait, situer son analyse comme didactique. L’Ecole a à en savoir quelque chose.
Pour entrer dans l’Ecole comme membre il faudrait ajouter ensuite, au temps deux, comme le propose Jacques-Alain Miller, une sélection sur titres et travaux et la passe. Les travaux cliniques personnels ne peuvent exister avant que le sujet pratique l’analyse. Cela voudrait dire sans doute qu’il faudrait se pencher sur les degrés (gradus) existant dans notre passe et notre Parnasse (théorie des cycles ?). Quelle serait alors la forme du "suivi" des candidats par l’ECF (de leur formation) entre leur témoignage de départ et l’entrée par la passe dans l’ECF ? L’entrée dans l’Ecole n’est plus alors une entrée par la pratique. Y a-t-il là le risque de mettre du tiers/ECF dans les cures ? C’est à débattre, mais, à mon avis, ce tiers y est déjà comme effet de groupe.
Tout cela demande aussi de repenser le contrôle, le rôle de l’AME (censé aussi être un passant en puissance et qui pourrait aujourd’hui être plus jeune et en plus grand nombre).
Cela demande peut-être aussi de faire des groupes d’élaboration de cas à l’ECF qui ne se limitent pas à la clinique du CPCT, mais qui traitent des cures analytiques effectives, dans l’Ecole, de vrais cartels de recherches cliniques en somme.

JUDITH MILLER
Les entretiens d’actualité concernent chacun. La conversation n’invite jamais à dire n’importe quoi. Sachons ce que parler veut dire.
Je lis pourtant dans la 19e livraison Monsieur Didier Kuntz, qui félicite Jacques-Alain Miller pour dégoiser avec plus de veulerie sur tous les CPCT ou celui de Bordeaux (?). Il dit par exemple : "on vise un profit pour la psychanalyse au prix d'un relâchement éthique. Le sujet devient juste l'occasion de faire savoir que la psychanalyse existe, il ne sert qu'à sa représentation. … on se met à courir derrière le plus-de-jouir de la subvention. Cela rapporte à l'Etat une tranquillité certaine du côté des psychanalystes, les subventionnés du moins – et les autres, on les oublie. C'est à cela que, très salutairement, vous avez réagi, je crois".
Il ne s’agit pas même de cynisme dans ces propos, tel qu’Antoni Vicens situe cette position où le sujet se soumet à l’Autre dont il croit pouvoir se passer par besoin de monstration. Mais d’un grégarisme, aussi grossier que redoutable ; à s’en faire remarquer et pour en être bien vu, il n’en est pas moins à la place de ce qu’il dénonce, l’ivresse du pouvoir et la suite en y assignant son destinataire.
Sans doute la publication d’un tel message vise-t-elle à avertir que de telles interprétations de notre actualité ont cours, aussi pernicieuses et éhontées soient-elles.
Il faut savoir en effet de quelle lie l’analyse ne prémunit pas, l’histoire du mouvement analytique me l’avait appris. L’actualité me montre que rien ne change. Faut-il dire que c’est rassurant pour moi ? certes pas, mais à prendre en compte pour savoir de quel bois nous choisissons de nous chauffer.

 

 
N O T E S
* Publié 74 Rue D’Assas à Paris 6è par JAM.
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