World Association of Psychoalanysis

 

Le transfert dans la névrose obsessionnelle

Lucie Wolf

 

" Les psychanalystes font partie du concept de l’inconscient, puisqu’ils en constituent l’adresse. " (Jacques Lacan)

Si " le transfert est ce qui manifeste dans l’expérience la mise en acte de la réalité de l’inconscient, en tant qu’elle est sexualité (1) ", alors comment s’inscrit la réalité sexuelle de l’inconscient dans la névrose obsessionnelle ? Qu’en est-il du maniement du transfert ?

La loi de l’association libre, le "tout dire", seule demande de l’analyste, n’est pas sans résonance avec l’oblativité propre à l’obsessionnel, le "tout pour l’Autre", qui contrecarrerait sa destruction. Peut-on dire alors que cette règle d’or de la cure analytique constitue un obstacle pour le sujet de l’obsession ? Certainement pas. La " jouissance du bla-bla-bla " est marquée par un " parler pour ne rien dire ", surtout au début de la cure, l’obsessionnel ayant des réponses avant même de se poser des questions. Comment dépasser cette dimension ? Dans la singularité de chaque cure et dans la mesure où l’objet anal, objet de la demande de l’Autre, est prévalent, il s’agit de préserver la place du désir en dehors de toute réponse à la demande et de toute compréhension de celle-ci. C’est ainsi que l’analyste pourra se dégager des tentatives de complicité recherchées par le sujet et qui consistent à le situer, sur le plan imaginaire comme un semblable, sur le plan symbolique comme un Autre sur mesure, assujetti à ses déboires érotiques.

Sur un autre versant, dialectiquement lié, il est important de désamorcer le transfert négatif, ce qui parfois est très difficile, car rarement explicite. L’obsessionnel, par structure, se voue à dénier, à annuler, à transformer dans leurs contraires ses pulsions agressives.

Lacan s’est employé à répéter que la fonction de l’Autre de l’obsessionnel est tenue par un mort. Le sujet se consacre donc à éviter la rencontre avec l’Autre vivant, jouisseur ; ce qui à son tour le mortifie. Dans ce drame, le désir se dessine comme impossible.

L’obsessionnel est très peu sensible en début de cure à l’interprétation fondée sur l’équivoque et soutenue par le dire de l’analyste - soit comme citation, soit comme énigme -, qui joue sur le cristal de lalangue par le biais de l’écriture, avec des effets de signification qui se déplacent au long de la cure. Lacan l’écrit S2 dans le discours de l’analyste. Elle déchiffre le symptôme, ce qui produit déjà une perte de jouissance.

L’acte de l’analyste, par le maniement de la scansion suspensive supposant une ponctuation à point nommé, c’est-à-dire au moment opportun, me semble plus opérante. Elle constitue une des modalités de l’interprétation. La scansion suspensive marque un point d’arrêt dans le discours de l’analysant, interrompt le flot de l’association libre, empêche la cure de se ritualiser. Elle signifie à l’analysant que tout ne peut se dire. Elle creuse, en même temps, la division du sujet comme sujet de l’inconscient, et le confronte à son propre manque et au manque dans l’Autre. Elle se soutient de la position de l’analyste en semblant de (a) à la place de l’agent du discours de l’analyste, et tend vers la production de S1 côté analysant.

L’interprétation s’appuie, trouve son point d’ancrage, sur le transfert. On peut dire: pas d’interprétation sans le transfert. Une remarque: même si tout un pan de la littérature analytique parle de l’interprétation "du" transfert, il n’y a, dans l’oeuvre de Freud, aucune formule grammaticale qui lie "Deutung" (interprétation) avec "Übertragung" (transfert) sous quelque forme du génitif que ce soit.

C’est à partir de la question du sens: " Qu’est-ce que ça veut dire ? " - qui ne se pose pas d’emblée au sujet de l’obsession -, que le symptôme obsessionnel peut se construire dans l’analyse. Il faut du temps pour cela. Cette question ne va pas sans une autre, qui concerne la jouissance du symptôme: " Qu’est-ce qui fait que ... au plus intime de lui-même le sujet trouve une satisfaction qui porte la marque du déplaisir ? " Comment construire alors le symptôme analytique ? Il me semble que l’on peut suivre les indications de Lacan concernant l’hystérisation, qui est impliquée dès que le symptôme s’adresse à l’analyste par le biais du sujet supposé savoir. Dans " La direction de la cure ... (2) ", il nous en signale le trajet: " ... selon un procès qui va de la rectification des rapports du sujet avec le réel, au développement du transfert, puis à l’interprétation ... " J’ajouterai que si le désir de l’analyste est à l’oeuvre, son style interprétatif fera le reste.

Si " l’homme aux vipères " demande, lors de notre première rencontre, " pourquoi ça se finit si vite ? ", cette question ne se renouvellera pas, car elle ne concerne pas le temps de la séance mais le premier "jouisens" déposé dans la cure : " Je ne sais pas pourquoi je ne me démerde pas avec l’éventualité de devenir père ... mon père nous disait à mon frère et à moi: soyez démerdes. " Voilà le signifiant sur lequel l’analyste arrête cette première rencontre.

" L’impossibilité de devenir père " est le prétexte qui l’amène à demander une analyse sur le conseil de sa troisième épouse, la première à lui avoir demandé un enfant. Il a pris la décision très vite, demandant à son généraliste une adresse d’analyste ; cette fois-ci ne pouvant pas remettre au lendemain. Son épouse a menacé de le quitter s’il ne faisait pas le nécessaire pour se débarrasser de cette impossibilité.

Le texte qui le précipite dans la cure est la conjoncture dramatique d’une série d’idées obsédantes et d’actes compulsifs (qu’il appelle au début ses " peurs ", sans plus), et qui ne peuvent être dits qu’après une longue série d’entretiens préliminaires.

La demande d’analyse se fait sur fond de menace de la perte de l’objet d’amour, de sa partenaire, ce qui ne l’avait pas autant affecté lors des deux divorces. Cette fois-ci, il se dit angoissé.

Pendant le temps des entretiens préliminaires, il est ponctuel à ses rendez-vous, méticuleux dans ce qu’il dit ; rien ne doit se perdre ! Il n’y a, dans ce temps, ni question, ni lapsus, ni rêve. La parole est dans le registre de la maîtrise: d’une violence, d’une cruauté, d’une obscénité impossibles à subjectiver.

Devenir père est pour lui " presque assassin ", c’est " vouer l’enfant à la mort ", ce qu’il justifie par une série interminable de représentations imaginaires de la violence de la structure sociale, dans laquelle il occupe une place afin de la transformer, " pour qu’elle soit moins merdique ". Ses collègues de travail sont tous des " tire-au-flanc à massacrer ". Ses relations aux autres sont marquées, sans qu’il le sache, par la loi du Talion. Il n’a donc pas d’amis, et fréquente ceux de sa femme, tout en rechignant. Dernier de la fratrie, de dix ans plus jeune que sa sœur, des souvenirs d’enfance émergent: il regardait fasciné les bagarres " mortelles " entre son frère et sa sœur, et les gifles que distribuait le père aux deux aînés. D’emblée, la fantasme " un enfant est battu " anime son désir.

Enfant, il était timide, peureux, craignant toujours la violence des autres. Le frère aîné et la sœur ayant une malformation visuelle congénitale les empêchant de voir la nuit, ses parents ont pensé qu’il l’avait aussi. Au moment de son entrée à l’école maternelle, il ne l’avait pas. Devant l’ophtalmologiste, la mère dira: " C’est parce qu’il est né par accident, parce je ne pouvais pas avorter. " C’est, jusque-là, son plus ancien souvenir. Il avait quatre ans. D’emblée aussi, la mort comme signifiant-maître le représente comme sujet.

Par ailleurs, il donne à voir ses exploits professionnels, amoureux (il a eu et a des maîtresses), musicaux (il joue du piano, de temps en temps, dans un club de jazz), méconnaissant que l’autre qu’il défie au nom de l’Idéal I(A) n’est que son propre manque-à-être, pas sans lien avec ses pulsions destructrices et la culpabilité qui s’en suit. Cependant, ce qu’il veut par ce biais maintenir dans le transfert est un Autre sur mesure qui parlerait à sa convenance, c’est-à-dire qui expliquerait, qui ferait comprendre, qui déculpabiliserait. Il peut dire, sans l’ombre d’une quelconque gène, qu’il ne comprend pas pourquoi son généraliste ne voulait pas regarder " la morve qu’il lui avait amenée dans une boîte d’allumettes ", ce qu’il considère aussi comme un exploit, pour qu’il puisse diagnostiquer un rhume.

Mis à part quelques soupirs, les seules interventions de l’analyste ont été jusque-là des coupures dans la chaîne métonymique concernant les trois séries qui - sous formes diverses - revenaient toujours à la même place: celle de l’objet anal, celle de l’objet scopique, disjointes de celle de la mort.

Après une interruption due aux vacances, il se plaint pour la première fois du silence de l’analyste, tout en disant qu’il ne comprend pas comment, sans avoir jamais parlé dans le détail de ses peurs, il va mieux, et il ajoute: " Ne pas comprendre me fait chier. " L’analyste lève la séance. Sortant furieux, il dit " quelle chiotte ". Je lui propose de revenir plus tard, il dit ne pas pouvoir, je maintiens avec un: " Je vous attends ! " Il revient et, pour la première fois, parle de ses " peurs ": " Je ne peux pas ne pas penser, quand mon épouse ne rentre pas à l’heure convenue, qu’elle a eu un accident de voiture, qu’elle a été agressée, violée, coupée en rondelles ; c’est pire quand elle prend le métro ... " Dans cette idée obsédante, l’épouse est interchangeable. C’est une idée qui le contraint depuis son premier mariage. Mariage qu’il fit comme le père, avec une fille du village natal, et contre le père, qui refusa d’y assister car il n’y avait pas de passage à l’église. Le contrôle harcelant de ses deux premières épouses constitue le motif des deux divorces. En attendant sa femme, il conjure l’idée obsédante et l’angoisse qui l’accompagne, en regardant sa collection d’objets anciens en cristal et vérifie que chacun est intact. " Hier j’avais une inquiétude folle et j’ai cassé moi-même un verre à pied, je l’ai collé tout de suite et je me suis aperçu que la colle avait mordu ... " L’analyste cite " mordu ... ? " avec l’équivoque de " mort du ou due ... " La panique s’inscrit sur son visage et il dit: " Comment savez-vous deviner que j’ai toujours eu peur que mon père meure ? " L’analyste ajoute, " deviner... ?, mais ... c’est vous qui venez de le dire ", et lève la séance.

À la séance suivante, il s’allonge sur le divan. Il situe alors l’origine de ses " peurs " actuelles: un souvenir d’enfance resurgit en sortant de la séance précédente qu’il met en rapport avec un trait d’injustice du père. Depuis ses trois ans, âge auquel il a commencé à dormir hors de la chambre des parents, et jusqu’à ses treize ans, il avait " peur du noir, car peur d’être mordu par une vipère ". Sa mère venait à son chevet, lui tenait la main pour le calmer, allumait une lumière, et attendait qu’il s’endorme, ce qui était très difficile, car son père hurlait de son lit et ainsi sa peur redoublait.

Il dit tout connaître des vipères en France et " être mordu par une vipère " fait partie de ses craintes. D’ailleurs, il a refusé d’acheter un terrain mitoyen à sa maison de campagne, " occasion qui ne se reproduira jamais ", car il a su qu’il était " semé de vipères ". Ce qu’il craint, ce sont les " morsures mortelles ". En outre, son épouse " vitupère " contre lui, d’une part à cause du contrôle qu’il exerce à son égard et, d’autre part, à cause de son refus de lui faire un enfant.

Ce " vis-tu père ? ", l’analyste l’a cité à plusieurs reprises sous forme de question sans qu’il soit entendu. À compte-gouttes dans le déroulement de la cure, sera énoncée une série d’idées obsédantes et d’actes compulsifs: il se " fera descendre " par son supérieur hiérarchique parce qu’il n’a pas bien fait son travail ; quelqu’un de sa famille va mourir, surtout son père ; il a une maladie incurable ; il doit vérifier plusieurs fois, avant de sortir de chez lui, que le répondeur est mis correctement, au cas où il y aurait un message de ses parents lui annonçant le pire ; il doit aussi vérifier plusieurs fois que le gaz est bien fermé, même s’il reste à la maison, lui et sa femme peuvent en mourir, ou un incendie peut se produire ; quand il part de chez lui, il doit vérifier aussi plusieurs fois que la clef a bien fermé la porte de son appartement, de même avec sa voiture, qu’elle soit garée dans la rue ou dans un parking, " on sait jamais, les voleurs sont partout ".

Concernant les actes compulsifs aussi bien que les décisions qu’il devait prendre dans la vie quotidienne et dans son travail, le doute l’assaille à chaque fois.

Un moment crucial de la cure a été celui de la remémoration d’une scène de l’enfance, datant aussi de ses trois ans. Dans son village natal, il aimait bien accompagner le grand-père paternel dans les tâches de la ferme. Un jour, il a assisté à la " tuerie " et au " dépeçage " de deux lapins, animal qu’il aimait beaucoup. Il passait des heures à les regarder dans les lapinières, surtout " au moment de la reproduction ". À cette occasion, le grand-père lui montrera une peau de serpent qu’il avait tué courageusement dans les champs. Il se souvient que, pendant le dépeçage, " une voix intérieure s’est imposé à moi, elle disait: "quelqu’un va être tué, peut-être ton père" ". Pris de panique, il s’assoit sur le divan, fixe le regard sur l’analyste, et ajoute: " Je ne peux pas ne pas reconnaître que très tôt j’ai souhaité la mort de mon père. "

À partir de cette séance, dont la scène d’enfance a été reprise maintes fois par l’analysant, commencent à se significantiser les coordonnées de l’œdipe. Une construction sous forme de question est dite par l’analyste. Elle fait équivaloir la curiosité face aux lapinières à la scène primitive dont il avait été témoin pendant les trois premières années de son existence. Un rêve vient la confirmer: " Je suis dans une chambre d’hôtel, je regarde mon père faire l’amour avec Catherine Deneuve, à la place du sexe il a une petite vipère. " Il parlera alors de l’infidélité du père, trait d’identification du sujet.

Un père réel jouisseur, envié et redouté de par sa cruauté et son injustice, et en même temps carent ; une mère aimante et aimée - il en est encore son enfant préféré -, soumise, souffrant en silence, peureuse, un frère aîné battant, qui a surmonté son handicap, marié et père d’une fille, une sœur qui, à trente six ans, ne travaille pas, vit avec et aux crochets des parents, et qui n’a pas coupé ses cheveux depuis ses dix-huit ans - à mon avis, elle est psychotique -, constituent les coordonnées du labyrinthe d’un désir impossible, soutenu par le fantasme " un enfant est battu à mort ".

Un déplacement se produit à partir des multiples significations qui déchiffrent le signifiant "vipère", la reconnaissance du vœux de mort à l’adresse du père, et la culpabilité qui en découle. Déplacement du vœux de mort à la souffrance, à partir de la question que le sujet s’adresse concernant sa femme: comment ne pas la faire souffrir ?

Il a fallu le temps d’un deuil, celui du décès du père après une longue maladie, et celui d’une séparation temporaire proposée par sa femme, pour que cet " homme aux vipères " puisse consentir à devenir père à son tour, et à travailler dans la profession pour laquelle il s’était préparé pendant de longues études universitaires, et qu’il n’avait jamais exercée au nom d’un idéal contraire à celui du père. Le symptôme s’est déchiffré et le sujet a consenti à lâcher une partie de sa jouissance. La seule idée obsédante qui reste est celle de " se faire descendre par son supérieur hiérarchique " - qui entre-temps n’est plus le même ; mais il se reconnaît avec un humour certain comme étant " une langue de vipère ".

Néanmoins, six ans après notre première rencontre, après de longues hésitations, il décide d’arrêter l’analyse tout en sachant qu’elle n’est pas finie. Il le formule de la façon suivante: " Par rapport à comment je suis arrivé chez vous, je vais bien. L’analyse peut me manquer. J’ai démêlé un nœud de vipères grâce à votre présence pas trop loquace. J’aurais pu sans l’analyse devenir un assassin, un voleur ou que sais-je ... Je suis devenu un spécialiste en contentieux et je me débrouille pas mal. Et puis, c’est bien triste de le dire à cet âge, c’est grâce à l’analyse que j’ai appris à aimer. Je n’hésiterai pas à revenir si j’en éprouvais la nécessité. "

Oui, l’analyste lacanien n’est pas très loquace, " la belle époque (3) " de l’interprétation freudienne est bien finie. C’est " l’inconscient qui interprète, de travers " selon la formule de Jacques-Alain Miller. L’interprétation fait partie de la tâche analysante, mais enfin, pas sans " le désir d’obtenir une différence absolue ", une des définitions du désir de l’analyste de J. Lacan, c’est-à-dire qu’un S1 sans S2 soit produit. Pour ceci, il faut la présence de l’analyste. Mais laquelle ? Je dirai qu’il s’agit de celle qui n’est pas dupe du transfert et, en même temps, celle du semblant de "a".

La répétition est de l’ordre de la rencontre toujours manquée avec le réel (4). Pour " l’homme aux vipères ", il me semble pouvoir la situer dans la scène des lapins qui redouble la scène primitive. Le récit de cette scène a permis d’inscrire " vipère " à la place de " lapin " et " serpent " dans la chaîne métonymique. À partir de là se fait, pour le sujet de l’inconscient, la conjonction de la sexualité et de la mort.

Et le transfert pendant la cure ? Les entretiens préliminaires ont été un temps de monstration, de donner à voir, animés par la passion de l’ignorance d’un sujet " aveugle ". Le sadisme anal si explicite faisait partie néanmoins du refoulement ; par contre, la fonction phallique n’était pas refoulée mais incluse dans le gonflement narcissique. Il fallait faire taire la violence. Le parti pris du silence de l’analyste était, dans le maniement du transfert, de laisser une place vide pour que l’analysant puisse " reprendre ses billes ". Pendant ce temps-là, la pulsion silencieuse, et en même temps trop parlante dans ce cas, en faisait le tour. Et l’analyste n’en mourrait pas. La confiance, quoique fragile, semblait être là dès le départ mais sans l’amour adressé au savoir: le transfert sans le sujet supposé savoir. Il me semble qu’il s’est installé comme pivot bien plus tard, lors de la séance d’après les vacances.

Dans le déroulement de la cure, les tours de la demande ont fait place nette à l’acceptation du désir comme désir de l’Autre avec des moments de franchissement du fantasme. Pour le maintien du lien analytique, il fallait à chaque fois, soit face à la séduction, soit face aux manifestations de la pulsion de mort, faire un pas de côté. Et ne pas céder sur son désir.

 


 

1 - Lacan (J.), "Le Séminaire, Livre XI, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse", Paris, Seuil, 1973, p. 159.

2 - Lacan (J.), " La direction de la cure et les principes de son pouvoir ", "Écrits", Paris, Seuil, 1966, p. 598.

3 - Lacan (J.), " La méprise du sujet supposé savoir ", " Scilicet ", n° 1, Paris, Seuil, p. 37-38.

4 - Lacan (J.), "Le Séminaire, Livre XI, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse ", Paris, Seuil, 1973, p. 54.